Décroissance

La décroissance me semble nécessaire pour plusieurs raisons :

  • La terre, et ses ressources minérales et vivantes ont leurs limites et nous nous en approchons à grands pas.
  • Nous faisons partie, la plupart des suisses, du 20% des humains qui accapare 80% des ressources.
  • Elle est bien sûr nécessaire, ou au moins souhaitable pour bien d’autres raisons liées à la qualité de vie, la liberté, l’autonomie et la santé.

Il nous faut donc décroître pour préserver l’environnement, pour un partage équitable et une meilleure qualité de vie. La décroissance concerne donc tout d’abord les hyper-consommateurs que nous sommes. Lire la suite

Limiter le droit de recours ?

Faut-il limiter le droit de recours des associations de protection de l’environnement (WWF, Pronatura, etc) pour faciliter l’implantation d’unités de production d’énergie renouvelables ? Est-ce que l’implantation de barrages ou d’éolienne doit pouvoir se faire au détriment de l’environnement pour relever le défi de remplacer  40% de notre énergie primaire d’origine nucléaire par du renouvelable ? Lire la suite

Sortir du nucléaire

Il faut sortir du nucléaire parce que c’est une source d’énergie dangereuse, polluante sur le très long terme et qui provient de ressources importées et limitées. Et on aurait tendance à l’oublier, mais il s’agit également de la technologie qui permet de développer des bombes atomiques.

Je salue donc la décision récente du Conseil fédéral qui tient à ce qu’il n’y ait aucune nouvelle construction de centrales nucléaires.

Lorsqu’on voit la part actuelle du nucléaire en Suisse (40%) comparée à celle des énergies renouvelables hors hydro, on se dit que la tâche n’est pas facile.Si on considère également que notre réseau électrique s’est construit autour de grosses unités de production (centrales, barrages) et qu’on devrait le réorganiser pour avoir une multitude de petites unités, on comprend vite qu’on est face à un défi majeur. Lire la suite

Exemple de mobilité douce: le pédibus

Dans mon quartier, le trajet à pied jusqu’à l’école enfantine prend 15 à 25 minutes et il faut traverser la route cantonale. Avec un retour de l’accompagnant-e au pas de charge il faut compter jusqu’à 2 heures de trajets par jour. C’est bon pour la ligne mais inacceptable pour la personne qui doit encore s’occuper du foyer, des repas et d’enfants plus petits. Lire la suite

Taxe sur l’énergie gaspillée et la pollution

Le principe de base de la Taxe sur l’Energie Gaspillée et la Pollution (TEGP)  est que chaque bien est taxé en fonction de l’énergie qui est nécessaire pour le produire et l’amener au consommateur ainsi que sur la nocivité du produit.

Cette taxe est exercée de façon cohérente et globale, elle remplace la TVA, la taxe sur le CO2, la taxe sur les huiles, la taxe sur les cigarettes, taxe sur les alcools, et toutes les taxes pouvant être remplacée logiquement par celle-ci. Lire la suite

L’ozone nous coupe le souffle

Manif à Sion

L'air est irrespirable

J’ai participé hier à une action de sensibilisation sur la place de la Planta pour protester contre l’absence de mesure prise contre les dépassements répétés du niveau d’ozone.

Les Verts valaisans demandent des mesures concrètes plus que de simples conseils à la population.

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Comment voter (épisode 1)

La première version de la vidéo a heurté la sensibilité de certaines personnes et été considérée comme sexiste.

C’est bien involontaire, j’ai mis des présentateurs stéréotypés qui correspondent à la vision (limitée) que j’ai des shows TV: un homme en costard-cravate et une femme plutôt sexy.

Dans la première version, on pouvait considérer que l’homme avait le dialogue le plus intelligent (tout à fait par hasard), dans cette deuxième version c’est la blonde qui a le beau rôle.

Il serait théoriquement possible de changer de personnage, mais ce serait coûteux en temps et surtout, les blondes botoxées aux gros seins existent et elles ont aussi le droit d’être représentées sans être moquées.

Bourse Suisse de l’Énergie

La consommation énergétique Suisse continue d’augmenter tandis que plusieurs voix, officielles ou non, prédisent des difficultés d’approvisionnement avant 2020, aggravées par la sortie du nucléaire de plusieurs pays.

On peut considérer l’énergie comme un bien et un mal communs car les nuisances induites par sa production et sa consommation concernent tout le monde.

Sur ces considération, on crée une Bourse Suisse de l’Énergie qui distribue un quota de dépense énergétique pour tous les citoyens et personnes morales. Ce quota permet à chaque acteur d’acheter de l’énergie au prix du marché, local ou international. Les achats dépassant le quota sont taxés (la hauteur de cette taxe permet de fixer la limite supérieure du prix du quota).

La première année, le quota serait égal à la consommation de l’année précédente, par la suite il serait régulièrement réduit pour permettre une décroissance en douceur de la consommation énergétique.

Chaque acteur peut acheter ou vendre ses quotas auprès d’une bourse électronique, ou les donner directement. Lire la suite